17 oct. 2012

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

Ceux qui ont déjà mis les pieds dans notre appartement pourront vous le dire, chez Combatsdecoqs, on est un peu des boulimiques du livre (sans les vomissements). On en lit beaucoup, et on en achète encore plus. On ne peut pas passer devant une librairie sans y entrer, et on ne peut pas sortir d'une librairie sans un livre (sous peine de grosse frustration).

Par contre, nous achetons très rarement des ouvrages grand format, c'est-à-dire des romans qui viennent de sortir et qui coûte souvent plus de 20€. Nous préférons attendre que l'ouvrage sorte en poche, et pour ce prix-là, on achète plutôt des BD, pour lesquelles les prix nous semblent plus justifiées (ah bah la couleur, les petits dessins, tout ça, ça attire, c'est sûr). Voilà pourquoi il est rare que nous fassions, sur combatsdecoqs, des critiques littéraires (eh oui, n'ayons pas peur des mots) d'ouvrages fraîchement sortis des imprimeries. Mais voilà, la vie est ce qu'elle est, et parfois, au détour d'une émission France Inter, 2 libraires te parlent d'un des derniers livres qu'ils ont lu et adoré tous les deux, et par leur enthousiasme, ne te donnent pas envie d'attendre plusieurs mois avant de pouvoir le lire.

Ceci n'est pas une librairie
Voilà comment j'en suis venue à acheter La Vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joël Dicker, un jeune auteur suisse, et à me lancer dans sa lecture dès mon livre en cours, au moment de l'achat, terminé. Les 2 libraires, dont Gérard Collard que l'on peut voir au Magazine de la Santé, s'étaient notamment entendus sur l'histoire prenante, ce genre d'histoire qu'on a dû mal à lâcher et qu'on lit dès qu'on a un peu de temps, ne serait-ce qu'une minute, ne serait-ce que pour une page. Et sur ce point, vous ne serez pas déçus, j'ai lu ces 700 pages en à peine plus de temps qu'Hunger Games, c'est dire... Enfin, ça ne vous dit peut-être pas grand chose, mais je vous assure que c'est significatif ! 

Pour vous donner aussi l'envie de lire cet ouvrage (pour les amis, je peux vous le prêter), je vous ferai un résumé bref : Marcus Goldman, un jeune auteur dont le premier ouvrage a été un vrai succès, doit écrire un nouveau roman, mais sans y parvenir (le fameux syndrôme de la page blanche). Son ancien professeur et ami, Harry Quebert, l'invite dans sa maison d'Aurora, dans le New Hampshire, où lui-même a si souvent trouvé l'inspiration, notamment pour Les Origines du mal, un roman que tout le monde considère comme un chef-d'oeuvre. Là-bas, Marcus découvre que, lorsqu'il avait une trentaine d'années, Harry a eu une relation avec une jeune fille de 15 ans, Nola, qui a disparu en 1975. Un peu choqué au début, Marcus comprend vite qu'il s'agissait d'amour et qu'Harry, depuis la disparition de Nola, vit à l'ombre de cette histoire. Mais bientôt, on retrouve le corps de Nola, enterré dans le jardin d'Harry Quebert. La police évidemment, le pense coupable, mais Marcus est persuadé que ça n'est pas Harry qui a tué Nola et se lance donc dans sa propre enquête. 

Beau gosse, Joël
Bon, mon résumé peut sembler un peu long finalement, mais je vous assure que ça n'est que le début, et ce qui suit est tellement plein de rebondissements, de revirements de situation, de révélations inattendues que j'aurais bien du mal de vous résumer la suite. Et je ne le ferai pas, pour ne rien vous gâcher, parce qu'une des principales forces de cet ouvrage, ce sont les nombreux éléments de surprise. Gérard Collard disait également qu'il s'agissait là d'une fresque très réaliste de la vie dans les petites villes américaines, mais pour n'avoir vu des Etats-Unis que New York (eh ouais, je suis allée à NY City), je me garderai bien d'appuyer ou non ce propos. 

Maintenant, ce qui fait que je peux vouer un culte inconditionnel à un livre, comme je le fais pour Les Liaisons dangereuses ou Un amour de Swann, c'est certes l'histoire, mais aussi l'écriture. Et si j'ai beaucoup aimé la construction narrative de La Vérité sur l'affaire Harry Quebert (je ne vous en dis pas trop pour ne pas ruiner la découverte, mais y'a de l'imbrication là-dedans) et le style dynamique, j'ai parfois un peu souri en lisant des dialogues qui m'ont semblé vraiment cliché, le genre de dialogues qu'on ne peut vraiment voir que dans les films ou les livres. Par exemple, après un échange assez riche en émotion (un peu trop ?) entre Harry et Marcus, Harry dit à celui-ci : "Marcus, si j'avais eu un fils..." Euh, allô ! PERSONNE ne dit ça VRAIMENT dans la vraie vie. 

Certains diront que c'est un détail et qu'on ne lit pas pour retrouver dans les livres "la vraie vie". Et effectivement, c'est un détail, car à part ce style d'écriture qui m'a un peu gêné parfois, c'est vraiment un bon policier, une vraie bonne histoire !

3 commentaires:

  1. ok prete ! mais quand j'ai fini Downton Abey

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  2. un livre pluse que merveilleux une histoire qu'on dévore on a envie qu'il n'y et jamais de fin tellement ses magique

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  3. Un livre génial et passionnant jusqu'à la dernière page !! Je vous le conseille pour ceux qui hésitent !

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